Affichage des articles dont le libellé est agriculture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est agriculture. Afficher tous les articles

Masanobu Fukuoka " Le but ultime de l’agriculture n’est pas la culture des récoltes, mais la culture et la perfection des êtres humains."


























Imaginez ce qu'est l'agriculture sans labours, fertilisants, herbicides chimiques, ni même sans compost ! Fukuoka a appris à ne pas demander l'impossible à la nature, et il obtient, en retour, des rendements incroyablement élevés. 

Au lieu de s'efforcer d'en faire toujours un peu plus, il a recherché le moyen d'en faire moins, de mettre fin aux travaux inutiles et, cependant, sa terre s'enrichit d'année en année. Il a réduit ses coûts, ses équipements et moyens techniques au strict minimum, pour s'en tenir à une économie indépendante propre à préserver un cycle naturel plus sain et plus équilibré. 

Il nous offre l'image stimulante d'une terre convenablement gérée, pierre angulaire d'un société de suffisance, de permanence et permettant l'auto-génération. Masanobu Fukuoka est une des rares personnes à avoir consacré plus de cinquante ans de sa vie à l'agriculture, considérée comme une voie d'accomplissement spirituel. 

Plus rare encore, en cette époque de spécialisation outrancière, est sa manière de saisir l'ensemble des relations réciproques, existant entre tous les aspects de la société humaine et de la nature. Célébré comme le "Lao Tseu des temps modernes" par ses compatriotes, pour sa sagesse paradoxale, il retourne aux sources mêmes des traditions agricoles, tout en étant à l'avant-garde de la civilisation postindustrielle. 

Il renverses les idées préconçues et les réductions rationalistes du monde, pour nous faire découvrir les racines d'un mode de vie saine et authentique, nous fournissant les preuves de la vérité qu'il avance, par sa pratique de l'agriculture.


"L’agriculture biologique n’est pas une fin en soi ". La bio entre business et projet de société de Philippe Baqué







"L’agriculture biologique n’est pas une fin en soi. Elle s’inscrit dans un mouvement général basé sur le respect de l’humain et de la nature. On assiste à une querelle d’experts, pour savoir si l’agriculture biologique pourra nourrir ou non la planète en 2050. L’agriculture biologique ne pourra pas nourrir la planète si nous ne changeons pas de système politique. Si nous n’arrêtons pas le transfert massif de populations paysannes vers les bidonvilles des mégalopoles. Si nous n’arrêtons pas de transformer leurs terres en monocultures industrielles destinées à nourrir les élevages des pays riches ou les véhicules. Si nous ne sortons pas de ce capitalisme financier, le plus sauvage à avoir jamais existé. La bio doit nous amener à envisager une société beaucoup plus juste que celle dans laquelle nous vivons. Il existe aujourd’hui un mouvement social diffus et encore peu organisé, mais porteur d’un nouveau projet de société, à l’instar de la lutte du Larzac ou celle de Notre-Dame-des-Landes. Une agriculture biologique ne peut être que paysanne. Si elle est livrée à l’industrialisation, elle ne fera qu’accélérer la disparition du monde paysan."

source

Terre de lien, enrayer la disparition des terres et de faciliter l’accès au foncier agricole pour de nouvelles installations paysannes.



Terre de Liens est né en 2003 de la convergence de plusieurs mouvements liant l’éducation populaire, l’agriculture biologique et biodynamique, la finance éthique, l’économie solidaire et le développement rural.
Pour permettre à des citoyens et des paysans de se mobiliser et d’agir sur le terrain, le mouvement a inventé de nouveaux outils de travail capables d’enrayer la disparition des terres et de faciliter l’accès au foncier agricole pour de nouvelles installations paysannes. Ces outils sont à la portée de tous, de sorte que chacun puisse s’impliquer de façon effective dans l’avenir de nos fermes et de notre agriculture.

L’avenir de nos territoires ruraux passe par la reconstruction d’un maillage d’activités et de liens sociaux qui redonnent vie aux campagnes. L’agriculture de proximité, par son ancrage local, est au cœur de cette dynamique : elle repose sur des fermes à taille humaine et permet de tisser des relations entre les citoyens et les agriculteurs qui produisent notre alimentation.
Mais en amont de tout projet agricole, il y a la terre... et c’est pourquoi Terre de Liens a inventé des solutions pour libérer les terres agricoles, réhabiliter leur statut de bien commun et en faire des lieux ouverts à la création de nouvelles activités économiques et écologiques.

source

Afterres - Quelle utilisation des terres en France en 2050 ?































Si vous pensez que la beauté, la biodiversité, la solidarité, un arbre, une vache, 3000 ans d’histoire ne se résument pas à leur valeur en dollars, en euros, … alors vous comprendrez tout l’intérêt d’Afterres 2050.